Critique : The Altruists, A. Ridker – Khâgne Ulm et Lyon spé anglais – Lycée Champollion, Grenoble

Ceci est une publication. Par l'équipe des médiations

Projet : Graines de critiques littéraires / AIR Lycées


Biographie d’Andrew Ridker

Ridker Andrew © George Baier

Difficile de retracer le parcours d’un auteur qui, malgré l’engouement de sa génération pour les réseaux sociaux, choisit résolument de les fuir.

Né à Boston en 1991, Andrew Ridker grandit dans une famille juive passionnée de littérature, passion qui guidera ses études. Après avoir obtenu un diplôme de l’Iowa Writer’s Workshop, il met ses talents de rédaction au service de plusieurs revues, avant d’entreprendre de rédiger son premier roman Les Altruistes en 2016. Cette comédie caustique fait écho en de nombreux points à sa vie personnelle, portée par une réflexion sur la générosité et les valeurs économiques, sociales et morales propres à son époque. Encensé par la critique, ce roman, en cours de traduction dans 17 pays, le propulse sur le devant de la scène littéraire mondiale. 

Il nous confie même personnellement être influencé par de grands romanciers tels que Philippe Roth, Zadie Smith ou encore Jeffrey Eugenides. Sa plume épouse également le rythme du hip-hop, qu’il conjugue avec un art de la mise en scène emprunté à d’importantes figures du cinéma, comme Woody Allen et Mel Brooks.  

Saurez-vous retrouver ces influences entre les lignes de The Altruists ? 

Review : The Altruists by Andrew Ridker 

The Altruists vu par les étudiants de khâgne Ulm et Lyon spécialité anglais du lycée Champollion à Grenoble

Everyone who has suffered from a fraught family atmosphere knows that it can be difficult to find one’s place. In The Altruists, Andrew Ridker’s first novel, the author stages the Alters, a family composed of a little bit special but immediately charming characters who share their fears, loves, and wills. Yet, among laughs and tears, Andrew Ridker also shows what it means to be human, portraying imperfection through a cynical and witty writing. He deals with all that could happen in existence and the inescapable condition of being a member of a family. This story is a deep reflexion about the American Jewish middle-class family group but also about individualism and the necessity to be alone sometimes. Thus, it highlights the paradox between a sense of belonging and a rejection of one’s origins. Actually, The Altruists creates a microcosm which can be read as a metaphor for the entire life. In a world where it is getting harder and harder to know where you belong and who you are, Andrew Ridker’s work is a light in the dark. Despite strained relationships, Francine’s death – the starting point of the novel but also the family event that gives unity to the entire story – is a reminiscent symbol, a memento mori, which reveals to the reader that kindness, understanding, and willingness are the key elements to live peacefully, to overcome our individual selfishness and pettiness to finally understand what being part of a family means.

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