Un texte rédigé par Terminale ES 1-2 Lacassagne (Lyon)

Ce texte est ressource du thème Le corps face à la puissance des images

Face au corps, la puissance des images : « La guerre ne meurt jamais »
Quel est le rôle des images dans la guerre, quelle influence ont-elles sur la vie de ceux qui les sujets de ces photos chocs ?

Les cris et les pleurs de ces enfants résonnent. La souffrance, la peur et la violence prédominent. Le 8 juin 1972 le photojournaliste Nick Ut saisit l’horreur des enfants frappés par les bombardements au napalm.

 

Ok
Le centre de l’image montre une petite fille nue symbole de l’innocence. Grièvement blessé elle fuit le danger.
La force de cette photographie tient de son expressivité, de son magnétisme, de son pouvoir d’interpellation. Parmi les images faites en temps de guerre, il y a toujours une qui accroche le regard, imprime l’imaginaire et marque à jamais les mémoires. Mais comment expliquer qu’après avoir fait irruption dans nos vies, le personnage central continue de nous hanter, qu’il devient familier et qu’on se l’approprie, qu’on se montre exigeant, qu’on souhaite entendre sa voix, donner à la photo une suite, une histoire, un destin ? Il nous a dérangés, fascinés, bouleversés ? Il n’a pas le droit de disparaître, il doit rendre des comptes ! Sa vie n’est-elle pas irrémédiablement liée à la nôtre ? Depuis qu’elle est enfant,l’héroïne malheureuse du cliché, Phan Thi Kim Phuc, rumine toutes ces questions. Elle est devenue un symbole et une représentation de la guerre et de ses horreurs.

Source : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/06/15/la-fille-de-la-photo-sort-du-cliche_1718256_3216.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.