Un texte rédigé par TL de Claude Lebois à St Chamond:

Ce texte est article du thème Pourquoi êtes-vous philosophe ? Le déclic philosophique

 

Le déclic philosophique ne serait-il donc pas la curiosité ?

La curiosité est une soif de connaître, de savoir davantage, une façon d’aller vers l’autre et de s’ouvrir au monde. Ceux qui ne pensent pas, diront que c’est un défaut, mais c’est une des raisons pour laquelle naît la philosophie.

La curiosité peut être liée à la recherche due à un sentiment de manque ou d’un désir qu’on ne connaît pas et que l’on cherche à approfondir, c’est à dire une question que l’on se pose. La curiosité nous pousse à trouver notre propre autonomie, notre propre liberté, car elle nous permet de pouvoir penser par nous-même. Les êtres humains recherchent du sens et sont en quête de savoir afin de donner un sens à la vie.

La curiosité sur la recherche du monde est questionnement. Néanmoins, ne faut-il pas que l’on nous enseigne la curiosité afin de pousser les portes de la connaissance ? Et en ce cas ne sommes-nous pas tributaires de celui qui nous l’enseignera ? La curiosité ne peut-elle pas nous amener à la perte de la quiétude ?

Lucie et Camille

Un Réponse à “La curiosité : un vilain défaut ou une source de savoir ?”

  1. Aleth

    Cet article me paraît particulièrement ambigu : en effet, l’on soutient que la curiosité est une manière de s’ouvrir et d’avoir davantage de connaissances. Mais l’on se questionne sur la curiosité elle-même. Je pense que cela peut faire l’objet d’un long débat.

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