Ce texte est ressource du thème Vérités de l’histoire

Parle leurs de batailles de rois et d’éléphants :

Le roman raconte le périple que Michel-Ange aurait pu effectuer à dater de mai 1506 à Constantinople (Empire Ottoman) à la demande du Sultan Bajazet qui était bien meilleur payeur que le pape Jules II pour réaliser un projet de pont sur la Corne d’or. Il décide subitement d’abandonner la construction du tombeau du pape Jules II (en réclament en vain d’obtenir un remboursement après ses heures de travail et les divers frais engagés auprès du pape à construire son tombeau.), et d’aller à Constantinople pour réaliser le projet du sultan.

Impressions :

J’ai plutôt bien aimé ce livre, parce que j’aime bien tout ce qui touche à l’historique et surtout à la Renaissance.
Il est de plus basé pour sa grande majorité sur des faits historiques réels (lettres qu’il envoie à son frère durant son périple, archives…) qui ont été prouvés par les historiens.
Je trouve d’ailleurs ingénieux de la part de Mathias Enard de mettre deux incipits : l’un, très poétique, est dit par la danseuse, est complètement extérieur au récit et ne nous donne aucune information sur l’histoire ni sur Michel-Ange (le personnage principal), ce qui déroute le lecteur. L’autre incipit, où Michel-Ange prend la parole,  rassure le lecteur et l’immerge enfin dans l’histoire et dans son périple.

Le premier incipit sert selon moi à donner un avant goût au lecteur de ce qui va l’attendre plus tard dans le récit, ce qui lui donne alors envie de continuer sa lecture.
Ce fait est de plus renforcé par de nombreuses péripéties, ce qui fait que l’on ne peut imaginer la fin qu’après avoir tourné la dernière page du récit. Ce procédé donne envie à chaque chapitre et à chaque page terminée d’en savoir toujours un peu plus sur les personnages et sur l’histoire en elle-même.

Pourquoi lire ce livre ? :

Je conseille ce livre, car il est très bien écrit, il est adapté à tous les âges et s’appuie sur certains faits historiques réels avec bien sûr certains passages dans l’histoire inventés par l’auteur, comme la relation entre Michel-Ange et la danseuse. Ces passages rajoutent selon moi une touche d’humour et d’inattendu comme le montrent les sentiments que développe Messy pour Michel-Ange à mesure que le récit avance, avec bien sur de nombreuses péripéties.
C’est selon moi un bon moyen très simple et amusant de consolider sa culture générale et de connaître les grands personnages du 16eme siècle qui ont majoritairement contribué à la Renaissance.

Axel 2nd6

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