Ce texte est ressource du thème La démocratie au-delà de la représentation

Le mot démocratie vient du grec «Dêmos», «peuple» et «Kratos», «pouvoir».

Elle naît dans la cité d’Athènes en 507 avant J-C, mais elle connaît son apogée au Vème siècle avant notre ère.

A cette époque, le pouvoir est détenu par l’Ecclesia (assemblée des citoyens) qui se réunit sur la colline du Pnyx. Les décisions de cette assemblée sont prises par des magistrats tiré au sort pour une courte durée. Les seules personnes à être élues sont les chefs militaires : les stratèges.

Cependant, ce système dure seulement un siècle, puisque suite à  la guerre de Péloponnèse de 415 avant J-C, l’aristocratie prend le pouvoir.

Le problème est que peu de personnes sont considérées comme citoyennes. Seuls les hommes n’étant ni esclaves ni étrangers, sont considérés comme telles. Les plus riches ont un pouvoir supérieur aux autres (travaux de l’Assemblée, etc.).

Pendant deux millénaires, il y a eu une une forte évolution de la démocratie avec l’apparition du divin [« monarchie de droit divin », « divinisation de l’empereur à Rome »], de la critique (Platon, Aristote) mais aussi l’apparition des classes sociales.

Après avoir été négligée, la démocratie réapparait au XVIIIème siècle avec la critique de l’absolutisme. Elle revient aussi grâce à son libéralisme. En 1789, il y a eu la révolution des colonies américaines d’Angleterre et ensuite la révolution française qui ont permis un nouveau fondement du pouvoir (peuple et nation). Le pouvoir tire sa légitimité de sa capacité à représenter la nation ou le peuple.

 

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