Vous consultez une publication écrite par : Lycée Marie Reynoard – Terminale ES


Cette publication est une ressource concernant les recherches sur le thème lié Ce que la question migratoire fait à la démocratie - Chose publique 2018

l’immigration, une route semée d’embuches

Un jour, je vais laisser trop - Un enfant africain regarde le navire qui, un jour, l'éloigner de l'Afrique Banque d'images - 44167228

    Les migrants sont confrontés à de nombreux risques que ce soit lors de leur migration ou une fois arrivé en Europe. Nous allons nous intéresser aux dangers encourus lors de leur venue en Europe. Avant de voir les dangers, parlons des routes.

Les principales routes migratoires pour aller en Europe

   Les migrants passent d’abord par la méditerranée (52000 environ en 2018). Ainsi 3 routes majeures sont empruntées :

La route de la méditerranée orientale (migrants venant de Syrie, Irak, Pakistan). Cette route partant de pays déstabilisés qui ne peuvent pas efficacement contrôler leurs frontières comme l’Iran l’Irak et la Syrie.

La seconde route, qui est celle la plus empruntée et celle de la méditerranée centrale (migrants du Nigeria, de Guinée de  cote d’Ivoire, du Bangladesh…) partant des cotes libyennes avec des frontières plus poreuses. Cette route s’avère très dangereuse, certains migrants pouvant être battus, rançonnés, violés ou encore vendus comme esclave dans des camps d’internements aux mains de milices.

La route de la méditerranée occidentale est aussi de plus en plus utilisée sur ces dernières années (migrants en provenance du Maroc, de la Cote d’Ivoire, de Guinée… ).

Les principaux dangers pour aller en Europe

    Il y a également beaucoup de disparus en mer à cause des conditions météorologique et des bateaux surchargés . Ces  traversées  se faisant dans des conditions d’hygiènes déplorables. Ces traversées auraient causé  la mort d’environ 7000 migrants de 2016 au 23 juillet 2018. Les passeurs constituent également un danger, ils demandent énormément d’argent et peuvent escroquer des migrants en les amenant non pas en Europe mais dans des marchés d’esclave.

 

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