Écrit en rapport avec Mode d'emploi 2014, ARTICLE, Du commun au collectif

  Il existe beaucoup de biens communs naturels: l’eau, l’air, l’environnement, la faune et la flore sauvage. Les biens communs sont l’ensemble des ressources généralement offertes par la nature dont la consommation est à la fois rivale et non excluable.
 

  Prenons l’exemple des poissons et plus généralement des ressources halieutiques: il s’agit de biens rivaux car la consommation de l’un d’entre eux prive les autres individus de sa consommation.
  Cependant, dans l’océan, les poissons n’appartiennent à personne en particulier. Quiconque s’en donne les moyens peut pêcher sans restriction: ce sont des biens non excluables.
  L’exploitation de ces biens communs entraine une diminution quantitative et qualitative de leur stock, voire même un risque de disparition.
  Selon certains économistes, leur privatisation garantit un propriétaire et une bonne allocation de ces biens.
Mais devenant plus rares, ces biens marchandisés, comme l’eau potable, deviennent plus coûteux et plus difficiles d’accès à certaines populations pauvres. Les altermondialistes prônent une pensée alternative sortant du cadre de la logique économique et libérale.
 
Source : Villes en biens communs Source : lidwile, les Dessin'acteurs de bandes destinés et La Boîte à Bulles
  Selon eux, la marchandisation met en péril les civilisations, leurs cultures, et même la survie de la planète, sacrifiée au profit de quelques intérêts particuliers.
La nature est un gigantesque réservoir d’externalités positives, gratuites qui profite à tous.
  Une meilleure gestion de l’environnement ne peut se faire que dans un cadre planétaire, mais les institutions nécessaires existent-elles ?
  Est-il possible que les biens simplement communs (appartenant à tous) deviennent un jour collectifs (réfléchir tous ensemble à que faire de ces biens) ?

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