Écrit en rapport avec Mode d'emploi 2014, ARTICLE, Qui décide ?

enfant qui subit la réforme scolaire

Depuis 2008, les élèves français de primaire appliquaient la semaine de 4 jours. À partir de la rentrée 2014, la semaine d’un élève est désormais de 4 jours et demi. Ce changement a beaucoup fait parler de lui à la rentrée.

En 2013, le ministère de l’éducation nationale décide de changer les horaires des élèves de primaire. Ce changement devrait leur permettre d’améliorer leur capacité de concentration. Et pourtant, environ 60% des Français sont contre cette réforme (principalement les associations de parents d’élèves, les enseignants mais aussi les lobbies du tourisme). Leurs actions sont nombreuses : pétitions, mouvement des « Gilets Jaunes », mairies en désobéissance civile… Cependant La ministre Najat Vallaud-Belkacem prévient : « Quand on se met en infraction à la loi, il y a des sanctions qui tombent« . Face à cette opposition, des phases de dialogue ont dû être lancées.

Les parents d’élèves pensent que ce changement trouble beaucoup les jeunes écoliers, notamment sur le plan de la fatigue, puisqu’ils n’ont plus aucun jour de repos dans la semaine. Cette réforme soulève également des questions au niveau de la sécurité, les élèves étant libérés plus tôt, certains ne peuvent être récupérés par leurs parents et doivent donc rentrer seuls. De plus, le coût pour les familles augmente, certaines mairies ne pouvant pas assurer seules les aménagements des activités périscolaires.

Cette réforme fait polémique puisqu’elle implique une organisation différente pour les mairies et les parents d’élèves. On s’interroge donc sur les apports réels de cette réforme : à qui profite-elle réellement ?

Sources Internet:

 

Alicia DUCHENE – Camille LAMPERTICO – Mathilde GREIN – 1ière S1

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.