La délinquance chez les Jeunes Français

Ceci est une ressource. Par Terminales ES 2 / Lycée Marie Reynoard / Villard-Bonnot

Projet : Le bureau des idées / Mode d'emploi lycées


Les Violences Juvéniles

La délinquance chez les jeunes Français est-elle réellement liée à leur éducation et à leur classe sociale ?

Classe sociale et délinquance

– La classe sociale regroupe des individus qui partage une même place dans les rapports de production, un même mode de vie et un sentiment d’appartenance. La délinquance signifie une transgression de normes juridiques, ce sont des délits, des crimes voir des infractions.

– La délinquance juvénile est en relation avec l’interaction de nombreux facteurs de vulnérabilité.

 

Citation

Selon l’Insee « Les vols et recels connaissent un maximum à 16 ans, pour se réduire rapidement après 18 ans”

 

Violences juvéniles en 2016

Dans le monde en 2016,  environ 200 000 assassinats sont commis chez les jeunes âgés de 10 à 29 ans. Les mineurs les plus concernés sont principalement des hommes avec 83%.

 

Facteurs de la délinquance

Il y a divers types de facteurs de la délinquance. Avant tout, les problèmes familiaux, en effet, il arrive dans certaines familles qu’il y est des problèmes tels que le divorce, des cris continuels…

Au-delà de la famille, il y a aussi, le groupe de pairs, les amis, sont importants pour les jeunes, ils sont souvent liés au comportement des adolescents. En général, les jeunes ne commettent pas des délits seuls. En effet, il y a divers types d’incitation chez les jeunes comme par exemple sous forme de jeux comme “des cap ou pas cap”.

Il y a aussi, les influences sociales, si les enfants se sentent mis à part, donc exclu, à cause de la famille, des amis, d’une échéance scolaire, d’un refus de travail, une baisse de motivation….

De plus, il se peut qu’il y est un trouble de l’adolescence, lorsque les jeunes atteignent la puberté, ils changent psychologiquement et physiquement.

 

Le lieu de vie à son importance

Les adolescents issus d’un milieu riche ne sont pas poussés à la délinquance tel que le vol pour subvenir à leur besoin. Contrairement aux jeunes qui vivent dans un milieu pauvre comme les citées, qui sont donc plus poussées à voler ou même vendre de la drogue afin de subvenir à leurs besoins.

De plus, l’éducation est aussi liée avec le milieu social. Un enfant issu d’un milieu aisé aura une éducation en majorité plus poussé. Ainsi, il sera moins poussé à la délinquance tandis qu’un enfant issu d’un milieu pauvre subira l’inverse.

 

Éducation

L’éducation est également liée à la délinquance. En effet ceci est un des rôles majeurs des parents de veiller à donner une éducation correcte à leur enfant. Dans les facteurs de la délinquance, si on prend l’exemple d’une situation familiale compliquée comme des parents divorcés, une défaillance parentale ou même une perte d’autorité sur l’enfant ; ces facteurs rentrent dans le cadre de l’éducation. Et il est montré qu’une mauvaise éducation de l’enfant ou un délaissement peut pousser à la délinquance. Une bonne éducation et un bon encadrement de l’enfant est donc majeur afin de réduire la délinquance juvénile. En outre, les jeunes ont besoin d’être écoutés et s’ils s’avérèrent ne pas être le cas, ils peuvent vite tomber dans des actes de délinquance.

 

La classe sociale

En fonction de la classe sociale, la délinquance est beaucoup plus dans les classes défavorisées. Celles-ci ont des difficultés d’accès aux bien et à certains modes de vie. La délinquance des jeunes serait dû à un sentiment de colère et le fait que les jeunes ne soient pas écoutés aux yeux de la société. Cette délinquance s’est faite remarquer en novembre 2018 ou plusieurs lycées se sont mis en grève jusqu’à avoir été violent.

 

Exemples de lycées

On peut prendre pour exemple des lycées de la région Grenoblois. Effectivement, les lycées connaissent des d’environnements différents. Ceux entourés de citées qui sont dit « mal fréquenté ». Contrairement à d’autres lycées situé dans des milieux périurbains, dans des milieux relativement aisés qui sont dit « bien fréquenté ». De plus, la différence de ces lycées peut se voir par des manifestations étudiantes qui ont été très différentes selon les lycées. Les lycées de banlieues ont eu des manifestations virulentes voir dangereuses en transgressant les règles et même la loi. Tandis que les lycées dit de milieux aisés on participé aux manifestations dans un mouvement pacifique, sans transgresser les lois.

 

 

 

 

 

 

 

 

Origine de la ressource :
Réf. bibliographique

 

 

 

 

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